... n'as-tu pas fait référence pour que je comprenne mieux le non sens de la question que tu ne m'as pas posé ?
Et si beaucoup de nos malentendus se résument au fait que nous nous arrêtons à la sainte littérature et que se transforment en irritations le contact avec les maladresses des soi-disant ignares qui s'expriment en verlan ou, ou simplement l'intolérance pour ceux qui s'expriment autrement ?
Le gros Désiré, casquette bien visée sur son crâne de marchand de bêtes est venu planter ses coudes sur mon comptoir, me regarde d'un oeil experte
- Tiens, l'américaine, tu t'es engraissée, t'es jolie comme la marguerite !
Comment vas-tu, Claude ?
- Bien, l'américaine, bien, heureux comme un petit cheval
qui se meurt dans les bras de sa mère...
- Ca va pas, Claude?
- Si si -- et il lève son ballon de blanc et bois à ma santé.
Je ne l'ai plus vu assis dans son coin, mon petit pépé.
Nous l'avons tous pleuré à son enterrement la semaine d'après.
- Un kilo de de bites! s'il vous plaît? dis-je, fière d'avoir trouvé
le mot juste, le doigt pointé vers l'épicier du village,
devant ses betteraves.
- Elle veut dire betteraves, avance une voix tremblante
et l'homme figé s'exécute dans le silence.
Ouïouïouïouï, Renée Louise ...
Aux Pays-Bas un certain Ben van Balen a édifié au plus haut Art littéraire les plus irritantes tournures linguistiques et des malentendus et ceci avec de l'humour et sarcasme, un livre destiné à nos chevets pour nous aider à dormir de bonne humeur.
Mais ...vous vous adressez à un être qui doir vous être bien familier....puisque vous le tutoyez.....serait-ce Dieu ?
RépondreSupprimerNon....car avec Dieu , il n'y a pas de malentendu...
mais qui ?
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